La RSA et le WWF publient un rapport
mondial sur les risques environnementaux émergents
Le rapport souligne les défis et les possibilités liés
au risque maritime
Toronto,
le 8 juin 2010 – La RSA et le WWF ont annoncé aujourd’hui la parution d’un rapport
mondial sur les risques émergents qui découlent des changements
environnementaux. Ce document exhaustif est le premier d’une série de rapports
visant à analyser les nouvelles recherches et à approfondir la réflexion sur
les répercussions des changements environnementaux. Lancé le 8 juin, lors
de la Journée mondiale des océans, le rapport offre également des conseils
pratiques aux entreprises en matière de gestion et d’atténuation des risques
environnementaux, une des préoccupations centrales de l’industrie canadienne de
la pêche.
« Le risque environnemental est
devenu un sujet de grand intérêt pour de nombreuses industries, en raison des
effets des changements climatiques, affirme Kevan Gielty, président de
Coast Underwriters, membre du groupe RSA Canada. Au Canada, en
particulier, les moyens de subsistance des travailleurs de l’industrie de la
pêche sont directement touchés par les changements qui touchent le milieu
marin. Notre partenariat avec le WWF fait partie d’une série d’initiatives qui
permettront de mettre en évidence les effets des changements climatiques sur
l’environnement. »
En tant que chef de file mondial en matière
d’assurance maritime, fournissant des assurances pour le transport, le fret,
l’aquaculture et la pêche, la RSA jouit d’une perspective unique en ce qui
concerne les défis et les possibilités du secteur maritime, ainsi que des
entreprises qui font affaire avec ce secteur.
« Les changements climatiques apporteront
des modifications considérables qui toucheront autant les écosystèmes que les
collectivités et les industries, affirme Gerald Butts, président et
directeur général du WWF-Canada. En prenant des décisions intelligentes
maintenant, nous pouvons en atténuer les effets les plus dévastateurs. Le WWF
est heureux de travailler avec la RSA pour favoriser l’adoption de solutions
durables pour nos océans. »
Le rapport étudie :
·
la pêche au Canada et les bienfaits
potentiels des aires marines protégées;
·
un scénario interactif mettant en cause un déversement de pétrole au
large de la côte ouest de l’Écosse;
·
les pratiques exemplaires en gestion
de l’aquaculture, en mettant l’accent sur les risques systémiques au Chili;
·
l’organisation du transport des
marchandises ainsi que l’efficacité et le rendement des carburants à faible
teneur en soufre;
·
accroître la sécurité et minimiser
les risques environnementaux associés au fret;
·
explorer les applications
commerciales de l’énergie marine renouvelable.
Voici quelques
faits saillants du rapport qui touchent directement l’industrie canadienne de
la pêche :
·
Les systèmes de quotas gouvernementaux ont eu des
retombées majeures sur l’industrie de la pêche. Par exemple, les quotas de
pêche à la crevette à Terre-Neuve ont été réduits en raison de la baisse des
stocks, ce qui a mené à une diminution de 30,1 % des débarquements de
crevettes entre 2008 et 2009.
·
La diminution des stocks exerce une pression
financière sur les assureurs, puisque certaines entreprises de l’industrie de
la pêche choisissent de ne pas s’assurer pour déployer davantage leurs
ressources.
·
Les changements environnementaux risquent de causer
des dommages sérieux à l’activité économique, mais ils peuvent être atténués
par une action immédiate. L’évaluation du risque maritime doit aller au-delà du
cadre habituel : on doit reconnaître les interactions possibles entre les
différents secteurs d’activité.
Dans le cadre d’un partenariat
stratégique de trois ans, la RSA et le WWF-Canada conjuguent leurs efforts
pour contribuer à préserver les océans au Canada en créant un réseau d’aires
marines protégées (AMP) afin de sauvegarder des milieux importants sur le plan
biologique et créer des écosystèmes plus résilients face aux changements
climatiques. Le processus laissera la place à la rétroaction et à la réflexion
de la part de toutes les parties intéressées, de manière à déterminer les
bonnes pratiques d’aménagement permettant de mettre sur pied une industrie de
la pêche durable qui conviendra à tous. En plus de contribuer à sauvegarder une
grande variété d’espèces, les AMP seront aussi avantageuses pour les
collectivités environnantes, augmentant les stocks de poisson et offrant des
possibilités sur le plan de l’écotourisme. L’objectif est de créer un
environnement marin sain et productif qui, ultimement, contribuera à renforcer
l’économie canadienne.
La RSA collabore
également avec le WWF-Canada pour réaliser une étude circumpolaire sans
précédent qui vise à déterminer quels écosystèmes arctiques résisteront le plus
longtemps aux changements climatiques. En quête de solutions, le WWF-Canada et
la RSA réuniront des scientifiques du monde entier à Ottawa en
octobre 2010. Les conclusions de ce congrès seront utiles à la WWF dans
son dialogue avec les gouvernements et l’industrie sur les milieux à protéger
pour garantir la résilience de l’Arctique face aux changements climatiques.
– 30 –
À propos du WWF-Canada
Le WWF-Canada (World Wildlife Fund Canada) est
membre du WWF, l’un des organismes de conservation indépendants les plus
importants du monde, présent dans plus de 100 pays. Le WWF élabore des
solutions aux plus sérieux problèmes de conservation auxquels notre planète
fait face, contribuant ainsi au développement humain et environnemental. Au
Canada, nous mettons au point des solutions aux problèmes de conservation qui
sont importants pour les Canadiens et pour le monde entier. Le WWF-Canada
travaille en collaboration avec les gouvernements, les entreprises et la
population pour lutter contre les changements climatiques, qui constituent la
plus importante menace pour notre environnement à l’heure actuelle, pour
sauvegarder nos océans et nos ressources d’eau douce et pour informer et
mobiliser la population afin d’instaurer une culture de la conservation. Le
siège social du WWF-Canada est à Toronto. L’organisme compte également des bureaux
régionaux à Vancouver, Prince Rupert, St. Albert, Ottawa, Halifax et
St. John’s. Pour obtenir de plus amples renseignements, rendez-vous au
wwf.ca.
À propos de la RSA
La RSA du Canada
est composée des sociétés suivantes : Roins Financial Services Limited,
Royal & Sun Alliance du Canada, société d’assurances, Compagnie d’Assurance
du Québec, Johnson Inc., Western Assurance Company, Les Assurances Ascentus
ltée et Canadian Northern Shield Insurance Company. Elle fait partie de RSA
Insurance Group plc. La RSA du Canada compte environ 3 200 employés
et est représentée par un vaste réseau de courtiers d’assurance dans tout le
pays. En 2009, le Groupe canadien a encaissé 1,9 milliard de dollars en
primes directes et possédait un actif de plus de 5,5 milliards de dollars.
À l’échelle internationale, RSA Insurance Group plc compte environ
21 000 employés et est actif dans 130 pays. En 2009, ses primes
nettes émises s’élevaient à 6,7 milliards de livres.
RSA est une marque
de commerce de Royal & Sun Alliance Insurance du Canada, société
d’assurances.
Pour
obtenir de plus amples renseignements, communiquer avec :
Samantha Kemp-Jackson ou Cathy Mitchell
APEX Relations publiques
1-866-924-4442, poste 248 ou 236
sjackson@apexpr.com ou cmitchell@apexpr.com
Josh Laughren
Directeur, Communications
WWF-Canada
416-489-7708
jlaughren@wwfcanada.org